Petit Na London de Koffi Olimidé pour ceux qui comprennent le Lingala… avec un excellent 4×4 Suzuki.
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Entretien avec Marc Baur, chef de projet AfrikanMarket un nouveau site des petites annonces sur le marché Africain
Afrikanmarket un nouveau venu dans le monde des petites annonces, qu’est ce qui vous différencie de vos concurrents?
www.afrikanmarket.com est un site qui permet aux utilisateurs de consulter et de prendre contact avec les annonceurs de manière gratuite et anonyme. Cela existe déjà me direz-vous? C’est exact. La nouveauté réside dans le fait que nous nous situons toutefois dans une niche de marché encore inexploitée en Afrique: les sites sur lesquelles l’annonce est payante. Celui qui veut poster une annonce sur notre site doit en effet payer environ 10 USD pour une annonce valable 30 jours.
Le problème du e-commerce en Afrique est que les paiements en ligne ne sont souvent pas possibles. Cette situation freine malheureusement son développement sur le continent. Les grandes entreprises internationales actives sur internet ne s’intéressent pas aux pays africains dans lesquels les paiements en ligne ne sont pas possibles, peut-être à cause de ce problème-là et peut-être aussi parce qu’elles estiment que le marché n’est pas encore suffisamment intéressant pour leur appétit. Notre projet, moins gourmand et plus modeste, résout ce problème des paiements en ligne en vendant des cartes à prépaiement. Celui qui veut poster une annonce sur notre site devra acheter une carte afrikanmarket dans un des nombreux points de vente que nous sommes en train de mettre en place. Actuellement, nous démarrons le projet et c’est pourquoi tout est encore gratuit pour l’instant. Par conséquent, les utilisateurs intéressés peuvent demander un code d’accès gratuit en envoyant un email à info@afrikanmarket.com.
Il est a priori surprenant de demander aux utilisateurs de payer pour la publication d’une annonce alors que des concurrents proposent gratuitement le même genre de service. Ma réponse est tout d’abord que les sites soi-disant gratuits ne le sont en fait pas toujours puisqu’ils proposent quasiment toujours des prestations payantes à un moment ou à un autre (sinon ils ne pourraient tout simplement pas exister). Il s’agit en outre de services différents et de qualité différente. Nous ciblons une clientèle exigeante qui cherche l’excellence, la clarté et un service avant tout professionnel et de proximité. Et nous constatons d’ailleurs que dans le reste du monde, les sites soi-disant gratuits et les sites payants coexistent très bien les uns avec les autres. Chaque système a ses avantages et ses inconvénients. Le problème majeur de ces sites "gratuits" est que l’utilisateur ne peut jamais être certain que les annonces qu’il consulte sont encore valables. En outre, l’utilisateur est souvent la cible de publicités parasites qui rendent au mieux la navigation difficile, au pire, qui la rendent impossible. Tel n’est pas le cas avec afrikanmarket.
Je vois que vous avez une version Kinyarwanda, les langues nationales africaines est ce un de vos positionnement pour mieux attaquer le marché?
Il nous tient à cœur de permettre à l’utilisateur d’utiliser sa langue sur notre site internet. Nous constatons avec regret que peu de sites internet sont réellement dédiés aux peuples africains. Mais il ne s’agit pas vraiment d’un "calcul" pour se positionner sur le marché. Cela découle de la nature-même de ce projet. Car si l’idée du projet m’est venue à New York, et même si je suis de nationalité suisse, le projet a réellement pris naissance sur le sol africain et n’existe qu’au travers des partenaires afrikanmarket dont la détermination et le professionnalisme sont les seuls moteurs. Notre site internet est donc un site africain pour les africains. Les langues utilisées sur notre site reflètent uniquement cette identité qui lui est propre.
Qui se cache derrière Afrikanmarket?
Une des particularités de notre projet est que nous ne souhaitons justement pas nous cacher derrière notre site internet. Nous souhaitons être proches de nos utilisateurs, physiquement et humainement. Les partenaires afrikanmarket – notamment au Cameroun, au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Mali ou au Rwanda – jouent un rôle déterminant car ce sont eux qui sont – avec leur équipe – en contact avec les utilisateurs. Certes, d’autres personnes travaillent dans l’ombre. Tel que Monsieur David DUTCH, en Suisse, qui joue actuellement un rôle essentiel dans la maintenance et le développement du site internet. Je n’oublie pas non plus les nombreuses personnes – des personnes extraordinaires – qui soutiennent parfois même bénévolement ce projet et ce depuis un peu partout en Afrique, et plus spécialement au Rwanda. Si j’ai eu la chance d’avoir le soutien de nombreuses personnes depuis le début, c’est parce que celles-ci savent que ce projet ne poursuit pas des objectifs uniquement financiers. En effet, ce projet profite avant tout aux utilisateurs africains. En outre, le projet favorise à son échelle le développement du e-commerce et crée des places de travail sur le sol africain. Tous ceux qui travaillent sur ce projet forment une espèce de famille – la famille afrikanmarket. Il appartient désormais aux utilisateurs de décider si eux aussi croient au bien-fondé de ce projet.
Quel est votre modèle économique?
Il est très simple. L’utilisateur qui veut poster une annonce doit acheter une carte afrikanmarket ONE (1 crédit) qui lui permet de poster une annonce pendant 1 mois ou de prolonger une annonce existante d’un mois supplémentaire. Le prix de la carte – 10 USD environ – sert ensuite à rembourser nos frais, soit pour l’essentiel les frais de fabrication, de distribution et de vente des cartes, de maintenance, d’hébergement et de développement du site internet. Nous proposerons également des cartes afrikanmarket TWENTY (20 crédits) et des solutions adaptées et personnalisées pour les entreprises qui souhaitent poster un grand nombre d’annonces à des prix très attractifs.
Un dernier mot?
Je suis persuadé que lorsque nous entreprenons les choses avec le cœur, nous ne pouvons pas échouer. Il est trop tôt pour savoir si ce projet va pouvoir rencontrer le succès que je lui souhaite. Ce que je sais toutefois, c’est que quoiqu’il arrive, mon sentiment de réussite personnelle sera complet: j’aurai été fidèle à mon cœur jusqu’au bout. Et ce projet confirme une nouvelle fois ce que j’ai toujours su. Être seul dans la vie n’est pas intéressant. Nous avons besoin des autres pour vivre. Cela est valable dans le monde des affaires et cela est valable dans la vie de tous les jours.
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Je reprends ici un billet de Joy Cordier des Parenthèses de l’Atelier qui nous fait découvrir Grahamstown NOW, une belle approche innovante de l’information locale nous venant de l’Afrique du Sud
“Avoir accès en temps réel à toutes les informations pratiques et institutionnelles d’une ville. Infos culturelles, artistiques ou pratiques…. “Concert de jazz dans une demi heure; Pizza moitié prix dans tel ou tel restaurant; la séance de film commence dans 15 minutes”. Voilà le style d’informations que les habitants de Grahamstown – ville d’Afrique du sud – peuvent découvrir sur le site pour mobile Grahamstown NOW. L”école de Journalisme de l’université de Rhodes propose donc aux citoyens d’utiliser leur téléphone mobile pour être informés du quotidien de leur ville. Dans la pratique, seule une connexion Internet mobile est nécessaire. Mais pas si simple! Quand on sait que 40 % des utilisateurs de téléphones mobiles en Afrique du Sud n’ont toujours pas de connexion.
Concrètement : il s’agit de fournir des informations pratiques, immédiatement utilisables et directement rattachées à la vie quotidienne des habitants. Soit : un agenda d’événements. Petit plus : les utilisateurs peuvent y rajouter leurs propres événements. Un forum avec des articles sur les dernières “péripéties de la ville et de ses habitants” : en d’autres termes l’actualité d’un quotidien.
Le bonus du site : des webcams éparpillées un peu partout dans la ville, qui permettent à tout à chacun de voir la ville bouger tout au long de la journée. Très pratique si l’on souhaite se lancer dans l’espionnage…
Séances de cinéma locales, émissions de radios, météo… L’utilisateur a à disposition toutes les infos utiles pour profiter pleinement de ce qui l’entoure. Alors effectivement, tous les services que propose Grahamstown NOW sont déjà présents au travers de multiples applications. Mais là c’est du tout en un, local qui plus est! Et au passage les utilisateurs sont informés sur des événements qu’ils n’auraient pas forcément l’idée d’aller chercher.
Pour ce qui est de la provenance des informations, elles proviennent directement de journaux. A noter que fin 2010, environs 12 journaux d’Afrique du sud et 3 journaux en Ouganda seront en partenariat avec le site mobile”
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« Digital Economy Rankings » est une étude réalisée par IBM et The Economist Intelligence Unit le département des études de l’hebdomadaire économique The Economist qui mesure le dynamisme technologique d’une nation en étudiant son capital technologique, économique, politique et social puis en le comparant avec les autres pays. La « Digital Economy Rankings » porte sur 70 pays dans le monde dont quatre sont africains: Afrique du Sud 40e , Egypte 57e, Nigeria 61e et Algérie 68e. Lorsque l’on regarde les criteres retenus pour établir ce classement:
On comprend pourquoi les pays africains n’ont pas beaucoup de chance de bien y figurer au moins nous connaissons les critères, ne restent plus qu’à nous améliorer.
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“Le concerto pour violon de Tchaikovsky” ou la recherche de la note, de l’accord parfait. Je vous propose le final du film Le Concert, j’en ai encore les larmes aux yeux.
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Selon APA NEWS, La première technopole du Cameroun chargée entre autres, de la production de la biomasse située dans la ville industrielle d’Edéa (Region Littoral) dénommée « EDEATECH », a lancé ses activités il y’a quelques jours. Fruit de la coopération entre l’Italie et le Cameroun, cette technopole hérite des anciennes installations de la Cellulose Cameroun (CELLUCAM) dont les plantations d’une superficie de 100. 000 hectares reboisés.
Avec un budget d’environ 1,5 milliard de francs CFA, la nouvelle technopole commence ses activités avec 400 emplois directs, et devrait employer plus de 1000 personnes dans les prochaines années.
En plus de la biomasse, EDEATECH aura pour activités, la production des fardeaux de copeaux, et des palettes de bois destinés à la production de la pâte à papier, la transformation du bois pour la production des matériaux semi-finis, la réalisation et la maintenance industrielle et la location des véhicules et des engins.
Ce site devra également abriter dans les prochaines années, un institut de technologie des métiers du bois relevant de l’université de Douala.
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African Institute of Technology
De nombreuses ressources pour faire de la veille
How to Create Your Own Real-World MBA
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Les gens qui prétextent le manque de temps invoquent une mauvaise excuse, on trouve toujours le temps pour les choses et les personnes importantes.
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Cette semaine un seul lien, celui du blog de Charles Ndongo, ANGLE DIFFERENT. Pour ceux qui ne savent pas Charles Ndongo est un peu le PPDA du paysage audiovisuel camerounais. Il est l’un des rares à interviewer le Président de la république du Cameroun. Il a longtemps été correspondant de la CRTV auprès du Palais d’Etoudi. Actuellement il occupe les fonctions de Directeur de l’Information Télé à la CRTV, la première chaine camerounaise. Autant dire que c’est un éditorialiste, une voix qui compte. J’ai découvert son angle différent il y’a quelques jours. Il utilise la plateforme des blogs du Nouvel Observateur mais pourquoi donc? Quelques analyses sur le cinquantenaire, une autre excellente sur l’élimination de Lions Indomptables. Le blog n’a que deux mois mais j’espère que nous aurons quelques analyses et nouvelles croustillantes sur le pouvoir camerounais ou encore le idées de Charles sur l’impact des nouvelles technologies dans l’évolution de son métier. Au fait Charles pour les journalistes de la rédaction n’ont pas de plateforme de blogs sur le site de la CRTV? Bienvenue en tout cher confrère, et oui nous sommes confrères car tous blogueurs.
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